Voici un extrait d'une émission sur M6 Zazie en duo avec Christophe willem
Pleure Toutes les larmes de ton corps Et dors Tu n'es pas prêt encore Oui, pleure Le bonheur évanoui Et meurs Pour renaître à la vie
Car aussi lourd le sommeil comme le soleil Aussi bas que l'on soit, on se rélèvera Aussi dure est la vie, elle est belle aussi Car autant un coeur est lourd Autant qu'il bat toujours
Ton coeur Nos paradis perdus Douceur A nos corps défendus On laisse Nos ivresses à la casse On plonge Pour refaire surface
Car aussi lourd le sommeil comme le soleil Aussi bas que l'on soit, on se rélèvera Aussi dure est la vie, elle est belle aussi Car autant un coeur est lourd Autant qu'il bat toujours
Hooo, ouvre les yeux Hooo, ouvre les yeux
Et vois, le temps après la pluie Tu vois, on se remet de tout Crois-moi, si l'amour est parti Dis-toi que l'amour est partout
j'aime beaucoup cette chanson !!! connaissez vous ?
Heureux qui comme Ulysse, A fait un beau voyage, Ou comme cestuy-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !
Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison ?
{Refrain, x2} Mais quand reverrai-je, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison ? Mais quand reverrai-je
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, Qui m'est une province, Et beaucoup davantage ? Plus me plaît le séjour Qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux, Plus que le marbre dur Me plaît l'ardoise fine,
Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin, Plus mon petit Liré, que le mont Palatin, Et plus que l'air marin la douceur angevine.
{Refrain, x2}
J'ai traversé les mers à la force de mes bras, Seul contre les dieux, Perdu dans les marées ; Retranché dans une cale Et mes vieux tympans percés Pour ne plus jamais entendre Les sirènes et leur voix.
Nos vies sont une guerre Où il ne tient qu'à nous De se soucier de nos sorts, De trouver le bon choix, De nous méfier de nos pas Et de toute cette eau qui dort Qui pollue nos chemins soi-disant pavés d'or !